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- Une thérapie pour quoi ?
Une thérapie pour quoi ?
Une thérapie a pour but d’apaiser une personne en souffrance. Pour aller plus profondément dans les apports d’une thérapie, celle-ci permet au patient de se sentir soutenu et accompagné quand il n’en peut plus, se sent au bout du rouleau et qu’une épaule bienveillante et neutre est bienvenue. Une thérapie peut avoir plusieurs buts :
- Se sentir reconnu dans sa souffrance en en parlant pour aller mieux
- Retrouver des repères quand on se sent perdu suite à un événement qui a justement bousculer nos repères.
- Comprendre pourquoi on continue de faire quelque chose de mauvais pour nous tel que fumer, grignoter, ou rester avec une personne qui ne nous respecte plus, mais pourtant on continue.
- Mieux s’aimer
- Se détacher de l’emprise d’un manipulateur.
- Arriver à s’affirmer avec les autres, notamment en s’autorisant à exprimer des refus sans avoir peur du rejet
- Se sentir inséré dans la société et non plus différent. Ou faire de cette différence un atout et non plus, un poids. Que cette différence ou ce poids s’exprime de partout, que ce soit dans la sphère sociale, personnelle ou professionnelle.
- S’autoriser à exprimer ce qu’on ressent.
- Ne plus ressentir de sensations désagréables, que celles-ci soient représentées par un manque, un malaise, de l’agressivité envers son entourage ou des frustrations.
- Parce qu’on se sent épuisé, vidé, sans énergie
Une thérapie, pour qui ?


Une thérapie s’adresse notamment aux personnes qui ressentent un manque de confiance et/ou un manque d’estime, d’elles mêmes. Les personnes en dépression ou celles qui somatisent (un mal de dos par exemple dû uniquement au fait qu’on en puisse plus, ou qu’on porte trop), trouveront aussi du réconfort et un mieux-être en thérapie. La thérapie associée à de l’hypnose est facilitante lors d’accompagnement pour l’arrêt d’une addiction telle que le tabac, la drogue douce ou dure, le travail (work addict, burn out), l’alcool, l’ordinateur (incluant les yeux vidéos ou le porno), les achats compulsifs, ou le sport. Bref pour tout excès.La demande de suivre une thérapie peut venir de la personne elle-même ou du conjoint qui n’en peut plus de voir la personne qu’il/elle aime triste, toujours absente dans les cas d’addiction au travail, ou dépenser l’argent du foyer dans le cas ou la personne a du mal à refréner ses envies d’achat. Il y aussi des demandes sollicitées par le conjoint(e) pour cesser d’être jaloux (se) quand la personne en souffre et fait souffrir son entourage. D’autres personnes souhaitent suivre une thérapie, pour s’ouvrir aux autres, ne plus souffrir de solitude et sortir de leur timidité. Car pour elles les rapports relationnels ne sont pas évidents. La thérapie permet aussi, notamment par l’hypnothérapie de dépasser une phobie. Certaines personnes apprécient leur thérapie pour le soutien qu’elle leur apporte quand elles traversent une période difficile: le deuil d’un être cher, une situation qu’elles ont perdu, ou quoi que ce soit de déstabilisant, triste et/ou angoissant. Enfin, la thérapie aide concrètement les personnes anxieuses ou émotives à relativiser et prendre du recul.
Comment se déroule une thérapie ?
Une fois la porte poussée et les présentations faites, un bon thérapeute saura installer un climat de respect mutuel et 

Ce qu’une thérapie ne permet pas


Différences entre coaching et thérapie
Un coaching s’adresse à une personne pro active et réactive, autrement dit

Une thérapie peut-elle se faire en complètement de consultation avec un psychiatre ?
Une thérapie peut venir en complément d’autres soins. Certains de mes patients, en dépression, burn out, bipolaires, ou schizophrènes, sont suivis pour une prise d’antidépresseurs ou d’antipsychotiques. Par leur généraliste dans les cas de dépression, ou leur psychiatre. Ces derniers aidant à traiter d’autres cas également.
D’autres patients sont suivis par leur psychanalyste et trouvent que les deux approches sont complémentaires. Le psychiatre est avant tout formé à sauver le corps, il a d’ailleurs fait médecine. Le thérapeute, le « psy », lui est avant tout formé à non pas sauver les fonctions vitales du corps : appétit, sommeil liés au moral, (car si la personne ne s’alimente ni ne dort plus, son diagnostic vital est en danger) mais à sauver le moral.
Chaque thérapie est-elle la même ?
Le thérapeute à bien sur une trame et des outils qui sont les mêmes : l’écoute 

Exemples de thérapies pour ceux qui veulent les différencier
L’hypnothérapie souvent aussi appelée hypnose Ericksonienne
Les thérapies cognitivo-comportementales, dont la PNL
La thérapie familiale
La thérapie conjugale
Auprès de qui suivre une thérapie ?
Le choix du thérapeute est fondamental. Je vous invite à suivre votre instinct. En effet, de même qu’il y a autant de thérapies qu’il y a de personnes, il y a autant de thérapeutes qu’il y a de personnalités. Pour étayer mon propos, prenons deux peintres qui ont les mêmes pinceaux, et les mêmes ocres. En fonction de leur sensibilité et de leur formation sur le même sujet (par exemple : un thérapeute et son patient), ils ne feront pas la même peinture. Il est capital que vous vous sentiez en confiance afin de pouvoir tout dire et vous confier véritablement. Et ce dans le but que le professionnel puisse vous accompagner.
Le gage d’une bonne thérapie dépend de trois éléments : la compétence du thérapeute, la régularité des rendez-vous du patient/son implication dans sa thérapie, et le lien de confiance entre eux deux. Dans l’espoir que cet article vous aura été utile …





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