consultation thérapeutique par téléphone

je fais des consultations thérapeutique, de coaching, de thérapie conjugale et familiale par téléphone du lundi au vendredi de 9h30 à 21h et le week end de 9h30 à 17H

Aujourd’hui les outils sont à notre disposition pour réduire les distances.

Je suis là pour vous aider à résoudre vos conflits qu’ils soient d’ordre professionnels ou personnels.

Consultation thérapeutique par téléphone

l’avantage des consultations thérapeutiques par téléphone: c’est que ca fait gagner du temps car on évite le temps de transport ainsi que l’attente parfois dans le cabinet du thérapeute. les consultations thérapeutiques par téléphone font faire des économies sur le cout du transport

Consultation thérapeutique par téléphone

les consultations thérapeutiques par téléphone peuvent etre un soutien dans les moments de la vie ou on en a besoin, quand la vie nous ébranle

Consultation thérapeutique par téléphone

les consultations thérapeutiques par téléphone sont utiles aux personnes souffrant de phobies sociales. Elles sont aussi utiles aux personnes en dépressions qui n’arrivent plus à sortir de chez elles, voir qui sont allitées…les consultations thérapeutiques par téléphone sont utiles pour ceux qui sont éloignés des villes ou ne peuvent trouver une thérapeute près de chez eux.

2 Comments on “consultation thérapeutique par téléphone”

  1. Bonjour,

    Mon compagnon a été testé à 180 et moi-même à 130. Nous avons bien des choses en commun concernant le “Haut Potentiel” soit nos travers difficilement partagés avec d’autres partenaires mais qui peuvent se conjuguer en points forts à nous deux. Rapidité de compréhension, sensibilité à l’environnement et à toute forme de vie, empathie, recherche active de solutions, intérêts divers, le besoin d’être seul pour mener nos vies et cependant accompagné sentimentalement, verbalisation affinée, etc.

    Nous avons cheminé ensemble de façon “perlée” soit chacun chez soi et avec enfants pendant quelques années. A présent âgés de 63 ans, nous envisageons de vivre ensemble ce qui n’est pas sans risques.

    J’ai personnellement fait un travail analytique de plusieurs années en rapport avec un parcours de vie difficile. J’ai longtemps douté de moi mais petit à petit, j’ai mieux compris les situations dans lesquelles je me trouvais et l’entourage délétère qui m’entourait avec de surcroît un père lui-même «Haut Potentiel » particulièrement exigeant, cultivé, gentil mais parfois terriblement sarcastique. Je me suis fait diagnostiquer à 25 ans.

    Mon compagnon de son côté a été diagnostiqué bien plus jeune. Il a pu doubler des classes et aura été soutenu par sa mère (enseignante) qui l’aura beaucoup poussé à se dépasser tandis que son père lui, se serait mis à l’écart sans mettre en place une autorité parentale et paternelle. Il a multiplié les diplômes de troisième cycle. Ses responsabilités professionnelles de direction l’auront mené à monter brillamment des projets inédits. Son parcours l’aura protégé de bien des traumatismes souvent endurés par les HP.

    Eduqués bourgeoisement nous en connaissons tous les deux les codes même s’ils ne nous sont pas indispensables. C’est là où le bât blesse à mon sens. Si en façade, les résultats professionnels et financiers de mon compagnon sont indiscutablement brillants, son comportement me pose problème. Et ceci autant dans sa façon de se relier aux autres que dans sa façon aléatoire de se relier à moi.

    Pour résumer, son stress relatif à son état de HP fait que lorsqu’il ne contrôle pas une situation ou qu’il estime que son interlocuteur doit s’assujettir aux mêmes exigences que les siennes, il devient méprisant, cynique, impatient, agressif, violent verbalement et comme habité par la rage de dominer où tout son corps se crispe, prêt à lutter physiquement. Lorsque le stimulus “négatif” est éteint, il redevient attentif, relativement patient, intéressé comme moi par mille aspects de la vie et notre communication est excellente en particulier au niveau intellectuel.

    Analyser sur le vif la situation et lui renvoyer son comportement en miroir ne fonctionne pas. Cela me pousse alors à ré-adopter le faux self que j’ai longtemps connu soit sourire, parler doucement, chercher une solution rapide et tranquillisante et donc banaliser ce qui me semble rédhibitoire en matière de respect.

    J’envisage donc de lui poser un postulat relationnel que j’ai trouvé sur la communication non violente : “s’interdire le mépris au bénéfice de l’estime” en lui demandant de l’appliquer aussi bien à mon égard, à l’égard de ses trois enfants et de ma fille (handicapée mentale) et autant que possible dans ses relations extra-professionnelles.

    Cela supposerait qu’il se rende compte de son comportement clivé, ce qui ne semble pas être le cas. Il semble avoir une haute estime de lui-même et considérer ses écarts comme des incidents où la nullité des actes observés et des personnes rencontrées justifierait un tel comportement. Il ne semble pas ressentir le besoin d’engager de travail thérapeutique et sans cette prise de conscience, je doute que notre relation puisse perdurer. Ce serait bien dommage.

    Nous nous sommes déjà séparés pendant quelques années pour nous retrouver récemment ce qui signifie que nous tenons l’un à l’autre mais que nous ne savons pas bien comment nous ajuster au niveau de la vie quotidienne en particulier.

    Je cherche à communiquer avec un thérapeute aguerri aux complexités du “Haut Potentiel dans le couple” ou encore avec des pairs qui pourraient me conseiller.

    Par avance, je vous remercie

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