Comment sortir d’ une dépression, idées fausses et solutions

illustration depression

Qu’est-ce que la dépression ?

1 personne/5 sur fait une dépression, soit 20% de la population. La dépression n’est plus un tabou, les medias en parlent et les personnes les plus concernées, et certains psychiatres, tel David Servan Schreiber, ayant eu dépression, en parlent aussi. L OMS a annoncé que la dépression sera, dans les vingts années à venir, la cinquième maladie la plus importante, avec les maladies cardio vasculaires, les cancers, les épidémies ainsi que les maladies liées  à la vieillesse. La dépression fait que certaines zones du cerveau, notament l’hypocampe et l’amygdale sont perturbées. La dépression entraine une culpabilité, un isolement objectif ou subjectif, des pertubations des relations avec les autres, de l’anxiété, un manqué de satisfaction dans sa vie quotidienne, une rupture des conditions de vie avec son entourage professionnel et personnel. Elle peuvent mettre en danger.

Il y à plusieurs formes de dépressions

Il y a plusieurs types de dépressions :

  • La dépression majeure
  • La dépression bi-polaire
  • La dysthymie : la dépression névrotique
  • Les dépressions somatiques
  • Les dépressions réactionnelles
  • Les dépressions saisonnières

La dépression majeure est caractérisée par le nombre de symptômes qui confirme le diagnostic; cette depression est récurrente, c’est la plus fréquente, les personnes souffriront plusieurs épisodes dépressifs, entre 5 et 10 %.

La dépression bi-polaire, ou maniaco-dépression, touche, 2 % de la population.

La dysthymie, avant appelée la dépression névrotique, ce caractérise par des symptômes qui durent longtemps mais d’intensité modérée, souvent associée à un trouble de la personnalité, est une dépression complexe, et touche 5 à 10% de la population. Dans cette forme de dépression les symptômes ne sont pas intenses et paradoxalement les traitements ne marchent pas très bien et dans ce cas, une psychothérapie peut être très efficace.

Les dépressions somatiques sont des dépressions liées aux symptômes dus à des maladies physiques : douleurs chroniques par exemple (dos ou autre).

Les dépressions réactionnelles surviennent suite à un évènement traumatisant et déstabilisant : divorce, licenciement, maladie, perte d’un être cher, déménagement, etc…)

Les dépressions saisonnières sont contestées, car le corps médical pas certain de la corrélation entre le manque de luminosité et l’état dépressif et pense plutot que la personne souffre de dépression récurrente et le manque de luminosité l’augmente.

La famille peut soigner la dépression

Parfois la famille ne pourra pas aider une personne en dépression tellement la famille elle même est toxique et il sera bienvenu pour la personne en dépression de se tourner vers un personne professionnelle. Si elle le peut, la famille doit être informée et soutenir la personne dépressive, mais elle ne peut pas jouer le rôle d’un thérapeute, car elle perd toute distance et les membres de la famille peuvent s’épuiser à porter à bout de bras la personne malade, car la dépression est reconnue comme une maladie. Il existe d’ailleurs la thérapie de l’aidant, qui s’adresse aux personnes qui aident une personne malade et n’en peuvent plus, c’est souvent un parent qui aide un enfant en difficulté, un conjoint qui en soutient un autre, un enfant qui soutient un parent veillissant, et qui a eu un AVC le laissant hémiplégique, ou qui a Alzheimer. De plus, souvent la personne dépressive s’interdit de dire quoi que ce soit pour ne pas peser sur sa famille. La famille a pour role d’aider le patient à se faire soigner auprès d’un professionnel, de soutenir et de ne pas juger la personne en dépression.

Les idées fausses sur la dépression

Une dépression nécessite obligatoirement un traitement

Les thérapies cognitives peuvent être efficaces sans traitement dans les dépressions modérées. Cependant dans tous les cas de dépression, le mieux est d’associer les deux. La dépression n’est pas une maladie. La dépression est une maladie et non un caprice !

Les femmes et les hommes sont égaux dans les dépressions

Suivant les catégories de dépressions, de par leur chamboulement hormonaux, les femmes sont plus nombreuses, deux fois plus sujettes aux dépressions, la dépression bi polaire est la seule dans laquelle les femmes et les hommes sont égaux.

Il vaut mieux ne pas ce faire hospitaliser pour une dépression

Le traitement de la personne en ambulatoire ou en clinique ne donne pas de meilleurs résultats, ça dépend de la sensibilité de la personne. En tous les cas, des méthodes naturelles, efficaces et saines existent telles que les fleurs de bach, l’hypnothérapie et l’intelligence émotionnelle.

Les médicaments ne servent à rien contre la dépression

Certaines personnes pensent qu’il est facile pour un laboratoire de commercialiser un médicament mais : il peut s’écouler entre 10 à 20 ans avant la commercialisation d’un nouveau médicament. Il y a eu une explosion de nouveautés entre les années 85 et 90, maintenant on stagne. Les tricycliques apparus dans les années 20, sont puissants mais avec bcp d’effets secondaires. Les IMAO : provienent de la même époque, c’est une découverte de pure hazard ou l’on cherchait des anti tuberculeux, après la seconde guerre mondiale ou l’on venait à peine de découvrir les antibiotiques. Ils sont aussi difficiles à manier. Les inibiteurs de la sérotonine sont mieux tolérés et datent des années 90. Par contre, la thérapie brève, les massages, les fleurs de Bach sont tout aussi efficace.

En suivant son traitement jusqu’au bout on sort définitivement de la dépression

On a une chance sur deux lors d’un arrêt sans seuvrage, de son traitement, en cas de premier épisode, de refaire une dépression. Mettre toutes les chances de son coté, et de se faire accompagner afin de comprendre pourquoi la dépression à eu lieu et permettre à la personne de répéter les signes avant coureur pour parer à une future dépression.

La dépression est une maladie typiquement occidentale

La dépression existe sur toute la planète. Il y a beaucoup de dépression en Afrique du Nord ainsi que dans les pays Nordiques de part le manque d’ensoleillement.

La dépression est une maladie moderne

Dans l’histoire de l’humanité, il n’y a rarement eu de périodes paisibles. Dans le passé, des conditions de vie difficiles généraient aussi des dépressions ou de l’alcoolisme. Le fait qu’on en parle plus peut donner l’impression qu’il y en a plus, ce qui est faux.

La psychanalyse est la meilleure solution pour sortir de la dépression

Les TCC, soit les Thérapies Cognitives et Comportementales sont plus efficaces, ce sont des thérapies plus concrètes et plus courtes, d’environ 6 mois. La psychanalyse se concentre sur chercher la cause à l’origine des symptômes, alors que les TCC ne recherchent pas dans le passé des explications mais prétendent agir sur le présent. Et en cas de dépression sévère, il y a péril en la demeure et la personne n’a pas le luxe de traîner 15 ans.

Les personnalités border-line et la dépression

Ces personnalités s’ennuient très facilement, elles ont un sentiment de vide, ce qui peut les amener à chercher des sensations fortes en essayant des toxiques : alcool, etc. Ce sont des gens qui contrôlent mal leurs actes, leur impulsivité, leurs émotions et notamment la colère et souvent de manière imprévisible. Ils ont aussi une affectivité particulière en ayant des tocades. Ils peuvent être sujets à des épisodes dépressifs et parfois délirants.
Ca commence à l’adolescence et ce sont des personnes qui se font mal, en se mutilant par exemple qui ont souvent des troubles de conduites alimentaires. De nombreuses personnalités ont une personnalité borderline, mais tout est une question d’intensité et certaines sont très bien insérées dans la société.

Comment reconnaitre les signes de la dépression

les symptomesUne personne en dépression ressent une forte tristesse, de l’apathie, une perte d’intéret pour la vie, d’appétit associé à des troubles alimentaires ainsi que du sommeil. La personne peut ressentir parrallélèment une grande anxiété, un sentiment d’injustice ainsi que de la colère. C’est un état où l’énergie vitale semble s’être épuisée.

Les troubles du sommeil se caractérisent par, soit des difficultés à s’endormir, soit, des réveils nocturnes, ou trop tôt le matin, des insomnies, ou au contraire de l’hypersomnie; notamment quand pour la personne la réalité devient trop difficile à supporter, elle peut alors, plus ou moins consciemment fuire dans le sommeil en dormant énormément.

Les troubles alimentaires peuvent être une perte de l’appétit associée à une perte de poids rapide, ou au contraire, des grignotages.

Les autres caractéristiques sont les pleurs ainsi que la grande difficulté à se motiver pour quoi que ce soit. IL est inutile de dire à une personne sous le joug d’un état dépressif qu’elle a des ressources en elle, qu’elle est forte et qu’elle en a vu d’autre, car il faut avoir ressenti les symptômes d’une dépression pour comprendre l’enfer que vit la personne. Une personne en dépression est souvent épuisée, notamment car elle dort mal, même si elle dort beaucoup, son sommeil peut être perturbé,  mais aussi car en général elle peut avoir du mal à s’alimenter sainement, son estomac peut trop noué par l’anxiété ou la tristesse pour qu’elle arrive à manger, ou encore elle peut ne pas manger équilibré ce qui aussi génère une fatigue, de part les carences en vitamines et oligo éléments, essentiels au bon fonctionnement du cerveau pour la concentration, la mémorisation, et pour pour se sentir en forme.

La létargie : en dépression, on se sent un peu comme un zombie, on a des problèmes de concentration, et des difficultés à réussir les petites choses simples du quotidien, c’est pourquoi c’est effrayant, car la personne en dépression se sent impuissante non seulement vis à vis de la situation qu’elle subit, mais impuissante aussi face à la vie car elle n’arrive plus à être autonome, parfois le simple fait de se laver demande beaucoup d’énergie. Il faut s’imaginer épuisé, , avec le cerveau qui tourne au ralenti, et donc les peurs et craintes fortes que cela peut générer.

Les symptômes génèrent une dévalorisation forte du au fait de perdre ses capacités. Le simple fait de prendre une décision devient très difficile. La léthargie peut être associée à un sentiment d’inutilité. Enfin, la personne peut ressentir des angoisses fortes et idées suicidaires ne trouvant pas de solutions à sa ou ses problématiques, pourtant elle existent ! Contre la dépression, j’accompagne mes patients avec tous mes outils : les fleurs de Bach, la PNl, l’hypnothérapie qui aide à la sécrétion d’endorphine ainsi que de la digito ponctue, comme ça il n’y à pas les aiguilles que peuvent craindre certaines personnes, et le toucher apporte du réconfort à la personne en dépression.

Les différents causes qui peuvent conduire à une dépression

Tout le monde dans la vie vit des traumastismes, mais les personnes qui ne sont pas senties soutenues par des amis ou par leur famille, mais, au contraire dévalorisées ou stressées depuis leur plus tendre enfance, ont manqué de valorisations, de maternage ou , et ont alors une plus grande vulnérabilité à tomber en dépression.
Le terrain génétique. On ne parle pas d’hérédité, mais de vulnérabilité.
De nombreux événement peuvent influer sur votre équilibre, notament :

  • La Solitude, l’isolement social
  • Des problèmes financiers, un licenciement
  • Une Séparation, un divorce, un changement majeurs
  • Une Naissance, un deuil
  • Un choc, traumatisme
  • Etc ..

Le travail du thérapeute lors d’une consultation pour dépression

accompagnement dépressionVeiller à ce que la personne ne soit pas en danger, si le diagnostic d’une état dépressif est établi, donc si la personne a du mal à dormir, s’alimenter, se sent vidée, pleure depuis plus de trois semaines, et à des idées suicidaires, alors elle est en dépression et plus en état de déprime, et un recours à un antidépresseur qui peut parfaitement être naturel, tel que ceux que l’on trouve dans les huiles essentielles, en phytothérapie ou dans les fleurs de Bach lui seront d’un grand secours. Il faut sauver les fonctions vitales : sans eau, alimentation ni sommeil, on ne tient pas lontemps et la personne devient encore plus pertubées émotionellement. Notre corps et notre cerveau ont besoin d’acides aminés, de vitamines, d’oligo éléments, s’est pourquoi le thérapeute doit accompagner son patient en dépression à retrouver sa joie de vivre, de l’intérêt pour la vie et l’appétit.

Idéalement la personne ne doit pas rester seule trop d’heures prolongées et surtout ne pas s’isoler. En effet, ça aide de manger en société, et le fait d’être entourée, d’échanger aide à devoir se concentrer intellectuellement, donne des stimulis sensoriels et intellectuels qui aident à faire passer l’effet de létargie, et rester connectée socialement donne un rythme aux journées, afin que la personne ne se décalent pas, ni de désociabilise pas.

Donc je vous invite, en tant que profession de la relation d’aide, à vous rapprocher d’un psychiatre ou généraliste avec qui vous pourrez travailler ensembles avec les patients qui ont besoin et d’une thérapie et d’une aide médicamenteuse en parallèle. Ce médecin pourra vous envoyer ces patients pour la partie thérapie, et vous lui enverrez vos patients qui ont besoin d’être accompagnés, temporairement sur le plan médical, car si la personne n’arrive plus à venir à ses séances, car elle est tellement épuisée qu’elle a du mal à marcher ou mémoriser le chemin pour venir, il faut sauver comme je l’ai dit ses fonctions vitales.

Une fois assuré que la personne est bien entourée de famille, ou d’amis, le travail consistera à :

  • Lui faire prendre conscience, si ça n’est pas déjà fait, de son état dépressif et lui dire que c’est un état temporaire, que la dépression n’est plus un tabou et qu’on en guérit très bien en prenant bien son traitement et faisant sa thérapie enparallèle. Reconnaitre ce que vis la personne, lui faire sentir qu’on compatit, qu’on comprend, ne pas hésiter, si soit même on est passé par un épisode dépressif, comme c’est mon cas, à en parler, tout comme David Servan Shriber et Guy Corniau l’ont fait. En effet, c’est rassurant pour le patient de voir que meme un psy peut traverser une dépression, et que surtout on peut s’en sortir.
  • L’aider à accepter son traitement, ou même l’aiguiller vers un psychiatre ou généraliste en qui vous avez confiance, pour se faire prescrire traitement temporaire, car de nombreuses personnes sont réfractaires au fait de prendre un anti dépresseur, et temporairement aussi, un anxiolitique ou somnifère pour dormir.
  • La valoriser de chacune de ces réussites, même minimes soient t-elles, en lui faisant prendre conscience qu’elle est en convalescence et qu’elle doit y aller doucement.
  • L’aider à mettre de la distance avec ses émotions, car en dépression on peut être à fleur de peau.
  • Modifier l’environnement de la personne si c’est ce qui à participer à sa dépression (harcèlement professionnel, d’un conjoint, d’un parent, déménagement, licenciement, deuil, bref ce qui participe à la tristesse de la personne doit être modifié.
  • Veiller à ce que son antidépresseur soit bien le bon, un anti dépresseur commence à agir au bout de 15 jours, donc si au bout de trois semaines, il ne se passe rien, il peut être utile d’en changer, à vérifier avec avec la personne qui la suit en médecine allopathique.
  • Faire en hypnose les séances :
    • Sortir de dépression
    • estime de soi
    • confiance en soi
    • gérer son anxiété
    • grand réconfort
    • joie de vivre
    • changement
  • Dire à la personne que c’est comme si elle est vivait une convalescence, et qu’elle doit donc y aller doucement, surtout dans le cadre d’un burn out, ou la personne souhaitera retravailler à fond les ballons le plus vite possible. Mieux vaut qu’elle reprenne doucement pour tenir sur la longueur.
  • Dire à la personne de se faire plaisir, de faire tout ce qui peut lui faire plaisir et qu’elle aime : cinéma (mais pas de films tristes), cuisiner, jardiner, lire, se faire masser (c’est le moment de se faire chouchouter). Vu que l’état dépressif met à la fois les nerfs à fleurs de peau, en hyper vigilance, et à d’autres moments, ou chez d’autres personnes, au contraire, totalement endormis, au point que par moment la personne en depression ne peut plus sortir son corps ou ses membres, ce qui est peut être effrayant. Il faut donc établir une stratégie afin que la personne aient ses sens réveillés, donc lui conseiller de porter du parfum, d’écouter de la musique, manger de la nourriture goûteuse et colorée, voir même à laisser un fond musical en permanence pour créer de la vie, faire du sport, nager, se faire coiffeur, maquiller. Tous les stimulis sensoriels doux sont bienvenus, à l’inverse, elle doit éviter toutes formes de stress négatifs, donc attention à la télévision et ces émissions parfois démoralisantes au possible.
  • La dépression et parfois associée au désespoir. Pour changer, il faut accepter de passer par la noirceur du désespoir total. Aider son patient à trouver le sens de la dépression peut l’aider à l’accepter et redémarrer autrement.
  • Dire à vos patients de commencer la journée en faisant quelque chose qui leur fait plaisir.

Pour les patients qui ne peuvent pas consulter, j’ai crée deux cds et mp3 d’hypnose et de coaching pour vaincre la dépression et retrouver la joie de vivre que vous pouvez vous procurez ici :

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One Comment on “Comment sortir d’ une dépression, idées fausses et solutions”

  1. Merci.
    Je suis dans un épisode dépressif. J’ai cumulé.
    Après un viol, j’ai rencontré un narcissique. Je ne pesais pas lourd et j’étais complètement désorientée. Il s’est présenté en sauveur et après un début qui m’ émerveillé, la vie s’est dégradée, jusqu’à l’inacceptable, de la brutalité et des gifles.
    Il maintenait une forte emprise sur moi; je suis partie, écœurée, en colère contre lui et contre moi-même.
    Sensation d’être en miettes, L’histoire mensongère a duré 3 ans.
    Je suis fatiguée mais je sais que je dois m’accorder du temps.
    Je suis hébergée par mon frère , mais c’est ma fille qui m’a incité à venir chez elle dès que j’ai réussi à prendre la décision.
    Donc sans domicile, sans job, 55 ans et le vide devant moi, une immense page blanche.
    Encore merci de m’avoir lue.
    Sophie

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