L’estime de soi grâce à la psy et au coaching

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La croyance qu’une bonne estime de soi passe par le fait d’assurer et d’être parfait, est toxique et destructeur. C’est toxique et destructeur et c’est contagieux ! En effet, un manque d’estime de soi de meme que la croyance qui nous pousse à croire qu’on  doit faire ‘comme les autres’ ainsi que le fait de se juger sévèrement sont toutes les trois la conséquence d’une enfance insécurisante. Nos parents,  victimes de la société qui véhicule ce message de perfection, se maltraitent déjà eux mêmes en étant trop exigeants envers eux mêmes, et bien entendu envers leurs enfants aussi. C’est donc un cercle vicieux anti-estime de soi. Je vous propose de mieux le comprendre et d’avoir des ouvertures pour créer un cercle vertueux d’estime de soi.

Nos actions et nos pensées sont souvent parasitées par un manque d’estime de soi.

L'estime de soi

L estime de soi

 

Nous nous imposons seuls des limites à nos actions. Ces barrières que nous nous imposons viennent d’un manque d’estime, car nous sommes intimement persuadés que nous ne serons pas à la hauteur. Cela vient de nos pensées, que l’on appelle en PNL, des croyances limitantes. Nos pensées nous font nous comparer aux autres. La comparaison est l’antithèse de la construction de son unicité et donc de ce son estime de soi. En effet, lorsque nous nous comparons, nous prenons souvent ce qui nous semble le meilleur, alors qu’une comparaison plus lucide, implique de le faire avec ce qui nous semble être le choix le moins judicieux. Par conséquent, avoir une bonne estime de soi permet de mieux penser, et de mieux agir, de ne plus se comparer mais d’accepter, d’assumer, et d’être heureux de sa différence. L’estime de soi est la CLE pour mieux et interagir avec les autres. S’estimer c’est remettre en question ses préjugés vis-à-vis de soi

L’estime de soi passe par la remise en question des préjugés de la société, ce qui est le travail du psy ou du coach.

L'estime de soi passe par savoir refuser.

L’estime de soi passe par savoir refuser.

Créer une bonne estime de soi chez son patient, ou chez son coaché, est la majeure partie du travail d’un psy ou d’un coach. Comme nourrir son estime passe par se défaire de ses propres préjugés, et de ceux que diffusent la société et le groupe. Par conséquent l’estime de soi passe par s’affranchir, et dire « NON ! » aux dictas des canons de beauté, et du : je me dois d’être parfait(e) : d’assurer au travail avec un poste à responsabilité, d’être au top à la maison, d’avoir une sexualité et une complicité épanouissante avec ma ou mon partenaire, d’être un bon père et une bonne mère pour ses enfants en leur consacrant du temps que je sacrifie, donc tout comme je le fais pour mon travail sur mon temps de sommeil, pratiquer un sport, d’avoir un loisir, et une vie sociale bien remplie. Ouf ! Les journées n’ont que 24h ….Et après on s’étonne que le taux suicide grimpe en flèche, tout comme la prise de somnifère et d’anti dépresseurs ? Quel humain peut supporter un tel rythme infernal ? Aucun. Seul un robot le pourrait, justement car il ne réfléchirait pas il ne ferait qu’agir, d’où le lien avec les pensées positives vues au-dessus. En effet, plus on pense positivement, plus on agit bien, plus on performe, comme on le dit en coaching.

Comment nourrir son estime de soi avec son psy ou son coach ?

Estime de soi, institut de consultation et de formation, coachplanet.

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S’estimer est un peu comme pratiquer un sport, ou se laver les dents ! C’est à dire que c’est une tache régulière. Si vous vous sentez motivé(e), j’écris un article sur la pratique de l’estime de soi chaque jour. C’est de l’ordre de l’hygiène de vie. En effet, l’hygiène c’est tous les jours. Et bien l’estime de soi c’est pareil : c’est à pratiquer dans son quotidien. Le psy ou le coach vous gratifiera, et/ou apprendra à vous gratifier, de chacun de vos progrès, même aussi infimes soient t’ils. Car nous passons notre temps à faire le contraire ! La première étape est donc de réaliser que le manque d’estime de soi, provient aussi de la peur de s’exposer à la critique. Ha la peur du jugement…. tout un programme de coaching ou de thérapie brève ! J’en ferais le sujet d’un prochain article.

En cultivant en nous l’estime de soi, le psy et le coach, nous accompagne à dire oui à la vie

dire oui à la vieQu’est que fait un bon psy ou un bon coach : il scrute au microscope, nos réticences, nos réflexes de crispation et nous accompagne à faire face à nos hontes non fondées. Son rôle est aussi, de nous aider à repérer les excuses que nous nous faisons à nous même. Un coach ou un psy d’orientation Thérapie Cognitive et Comportemental, nous accompagne à identifier les limites que nous nous sommes créées nous même, voir imposées, ou celles qui l’ont été par la société, et par notre éducation. Grâce à la thérapie ou au coaching, on apprend à vaincre ses réticences et à dire OUI à la vie, même dans son imperfection. Un des conseils de coach et de psy pour augmenter son estime de soi est d’accepter que nous ne pouvons pas tout contrôler, et que la perfection n’existe pas : en effet, tout est perfectible, mais par contre, nous pouvons faire du mieux que nous pouvons, et nous en féliciter chaleureusement. En vous accompagnant à accepter nos faiblesses et nos échecs, le psy en thérapie TCC et/ou le coach, vous permettent d’accéder à des ressources nouvelles, insoupçonnées. Ca s’appelle le lâcher prise, ça vous dit quelque chose ? C’est le sujet d’un de mes livres, dont le sommaire est en bas de l’article et que vous pouvez vous procurez sur amazone.

Mon psy m’a aidé à m’accepter et à m’estimer

Les bienfaits de l'acceptationSi, si … j’ai moi-même aussi un psy ! Il est conseillé dans notre métier d’être supervisé(e), c’est à dire, d’être soi-même suivi(e) par un psy ! Comme quoi, je vous l’avais bien dit : personne n’est parfait ;-).
Retrouver l’estime de soi, c’est accepter d’en finir une bonne fois pour toute, avec les « je suis nul(e) » . S’estimer c’est être capable de reconnaître ses échecs comme des leçons d’apprentissage pour s’améliorer chaque jour, au lieu de se juger d’avoir échoué.  Bonne estime à tous.

 

Livre lâcher prise pour évoluer, auteur Myriam Roure.

Livre lâcher prise pour évoluer

L’auteur

Myriam Roure est passionnée de psychologie cognitive et comportementale. La communication, les émotions et l’inconscient sont ses domaines d’expertise et de prédilection. Ses outils agissent en synergie pour vous accompagner jusqu’au meilleur de vous-même. En tant que coach et thérapeute Myriam Roure adhère à un code déontologique : la confidentialité, l’écoute, le non-jugement ainsi que votre respect, font partie de sa charte qualité. En consultation individuelle ou en formation, elle vous accompagne avec délicatesse et compétence. Myriam Roure s’est notamment formée en PNL et Hypnose auprès de Richard Bandler, est thérapeute en thérapie cognitive et comportementale, thérapie conjugale et familiale, ainsi qu’en coaching. Elle a crée l’institut de formation Coachplanet®, ou ces mêmes métiers sont enseignés. Enfin, elle supervise des professionnels de la relation d’aide.

Sur un plan personnel, Myriam Roure est tombée dans la thérapie et la psychologie, un peu comme Obélix dans la potion magique, comme elle aime à le dire, pour alléger le caractère dramatique de son histoire. C’est à dire, qu’elle n’a pas trop eu le choix, comme tant d’autres psys, qui font ce métier par conviction personnelle, tel que Boris Cyrulnik, David Servan Schreiber, Marcel Rufo et tant d’autres qui ont réussi sublimer leur souffrance pour en faire quelque chose de merveilleux et d’utile, car ils se sentent investis d’une mission lié à la psychologie sociale. En effet, sa mère maniaco-dépressive a voulu se donner la mort une première fois alors que Myriam avait 4 ans. Quant à son père, il fuyait les soucis, en travaillant plus que de raison, tel un work addict, ce qui le rendait insomniaque et donc agressif et violent physiquement, à cause du manque de sommeil, et parce qu’il répétait un schéma familial, lui-même ayant été un enfant battu. Pour comprendre la maladie de sa mère, qui n’était pas clairement dite, ni énoncé, car au contraire, il régnait une aura de secret et de honte de vivre une telle maladie : la dépression, lors de son enfance et adolescence, où les donc, non-dits étaient rois, Myriam fut littéralement sauvé par les livres, comme elle le ressent au plus profond d’elle même : « les auteurs, et les mots m’ont sauvés de la folie et m’ont permis de tenir ». D’où sa intérêt notamment pour l’intelligence émotionnelle, ou l’on évite les non-dits, ainsi que la violence verbale et physique.

Pour comprendre ce qui se passait, et aussi pour littéralement sauver « sa peau » des chantages affectifs ainsi que des instincts destructeurs et culpabilisants quand sa mère était en phase maniaque, Myriam passa son adolescence a dévorer des livres, parfois même des pages de dictionnaire pour voyager, et fuir le plus loin possible dans sa tête ! Comme tout ado mal dans sa peau, elle s’isolait, et quand un jour une autre ado lui demanda quel était le nom de son ou sa meilleur amie, elle répondit : « Robert ». L’autre ado, interloquée, lui dit alors : « Mais il n’y à pas de Robert dans ce collège de blédard », et Myriam rétorqua : « Ben si ! Robert and Collins, tu sais le dico … ! » (elle évoquait le dictionnaire francais-anglais, avec qui est passée toute ses soirées, n’ayant pas le sortir. Que ce soit des livres de psychologie, de littérature française, et anglaise elle les avalait, car pour elle aussi, tout comme son père, elle ressentait le besoin viscéral de s’évader de l’ambiance morbide, qui régnait dans la maison où elle fut élevée. Elle aime positiver et dire que cela lui permis de se diplômer en maitrise de littérature anglaise, tout en cumulant des tas de petits jobs, et aussi de pouvoir exercer le métier qu’elle pratique aujourd’hui. Ayant souffert pendant son enfance du manque de communication et d’estime, elle s’intéressa tôt à la CNV, aussi appelée, Communication Non Violente, qu’elle préfère appeler communication bienveillante, ainsi qu’aux problèmes de communication entre les personnes toujours liés aux émotions sous-jacentes, car nos comportements ainsi que nos paroles découlent directement de nos émotions.

 

4 Comments on “L’estime de soi grâce à la psy et au coaching”

  1. On obtiendra l’amitié d’un homme en cultivant en soi les qualités qu’il estime en lui.

    Socrate

  2. Ha ces chers philosophes …. le temple de Delphes …. Connais toi, toi même, …. Dale Carnegie dit la même chose dans son livre : comment se faire des amis, un titre réducteur, car le livre est excellent et parle bien plus que de cela. Je manque d’estime, l’autre s’escrime à …

  3. Pingback: La timidité n’est pas une fatalité, comment ne plus être timide, l’interview vidéo ! | Boutique coachplanet

  4. Un article utile qui m’appelle a une envie de changement, etant en manque chronique d’estime et de confiance je souhaite y remedier. Une femme perdue qui se retrouve grâce aux séances avec MYRIAM. merci

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