Le mot Ericksonienne, vient de son créateur : Milton Erickson, psychiatre et psychothérapeute américain qui a amélioré l’hypnose autoritaire qu’utilisait Freud à son époque lors de ses cures analytiques et que lui avaient enseigné les professeurs Bernheim et Charcot, à la fin du 19e siècle à l’hopital de la Salpétrière à Paris. Cette hypnose est totalement révolue de nos jours. A l’heure actuelle, on parle d’ailleurs d’hypnothérapie ou d’hypnose Ericksonienne.

Comment fonctionne l’hypnose Ericksonienne ?

L’hypnothérapeute active volontairement une mise en repos du « cerveau gauche » qui est le cerveau du conscient, du rationnel, de la logique et du verbal et il génère une augmentation de l’activité du « cerveau droit », c’est-à-dire celui de l’inconscient, de l’intuition et du non verbal. Les personnes qui pratiquent la relaxation tels que les sportifs de haut niveau ou les professionnels avec de fortes responsabilités ainsi que du stress quotidien, apprennent souvent à se relaxer instantanément pour tenir sur la longueur et pratiquent cet état de conscience modifiée qu’est l’auto hypnose. En auto-hypnose on se plonge dans un état agréable et naturel, cet état permet de recharger ses batteries et de retrouver la sérénité.

Les plus de cet outil thérapeutique qu’est l’hypnose Ericksonienne

L’hypnose Ericksonienne est la technique par excellence pour traiter les problèmes inconscients. Notre inconscient régule nos fonctions biologiques par exemple, lorsque vous êtes malade, vous ne pensez pas à remonter le taux de globules blancs dans votre corps, ça se fait tout seul, vous ne pensez pas non plus à respirer. Notre inconscient intervient aussi dans nos fonctions psychologiques, notamment dans notre sommeil et nos émotions.

Avez vous entendu parler des somatisations ? Une somatisation est lorsque le mental crée une maladie ou une douleur physique ou morale, qui n’a pas de cause physique, par exemple : une phobie, une crise de panique, un TOC, de l’eczéma, une dépression, des angoisses, de l’anxiété, des troubles sexuels, des blocages quels qu’ils soient .

L’hypnose permet de traiter et d’améliorer un panel très large de symptômes, telles que :

  • nos angoisses
  • nos TOC
  • nos peurs
  • nos blocages
  • le stress, l’agacement
  • les crises paniques
  • la phobies de la conduite au volant
  • la phobie des transports
  • la phobie de l’avion
  • la phobie sociale
  • l’agoraphobie
  • les somatisations : eczéma, etc
  • l’énurésie (le pipi au lit des enfants)
  • les troubles de la sexualité, tel que la frigidité ou les troubles de l’érection
  • de renforcer sa confiance en soi ainsi que de gagner en stabilité émotionelle

Ecouter l’extrait d’une séance d’hypnose

Extrait : 

Pour écouter les extraits des autres cds/mp3 d’hypnose

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Questions/réponses sur l’hypnose Ericksonienne

Les problématiques narcissiques et les psychoses (autisme, schizophrénie, bipolarité), les autres problématiques peuvent être résolues ou s’améliorer grâce à l’hypnose.

En fonction du patient et de son problème, la durée de la thérapie variera de quelques séances à plusieurs mois. Les thérapeutes qui promettent des miracles sont à fuir.

Pour ne citer qu’un des plus grands, C. Jung: « la personnalité du thérapeute est le grand facteur curatif de la thérapie brève ». Au delà de sa formation un bon « psy » est un professionnel qui a fait un travail approfondi sur son propre vécu traumatique, riche d’apprentissage. L’engagement du patient à être présent dans chacune de ses séances programmées, à faire un travail suivi, sauf imprévu de force majeure, est un facteur clé de la réussite. Toute séance qui n’est pas annulée ou décalée 48h avant est due, car de son coté, le thérapeute s’engage lui aussi à être présent. Cet engagement mutuel permet de créer le rapport de confiance, primordial, entre le patient et son thérapeute.

L’hypno-thérapeute est formé seulement en hypnose, et n’a pas forcément fait un long travail sur lui-même, pourtant nécessaire dans ce métier pour éviter le danger de projeter ses propres dynamiques inconscientes sur le patient et se préserver de celles du patient. L’hypno-analyste se différencie du simple analyste, trop souvent non interventionniste et conventionnel. L’analyse n’aboutit parfois qu’à une compréhension intellectuelle sans guérison concrète du symptôme et savoir ne suffit pas. Donc un hypno analyste, est formé à la fois à l’analyse ainsi qu’à l’hypnose. Il bénéficie donc à la fois de l’approche orientée vers des solutions et résultats rapides de l’hypnose et de la finesse d’observation et du travail de minutie de l’analyste. C’est mon positionnement.

L’hypnose est écologique et totalement naturelle. Chacun de nous expérimente l’état de conscience hypnotique plusieurs fois par jour. Lorsque nous sommes dans la lune, lorsque nous nous relaxons, quand nous rêvons la nuit, au cinéma où nous perdons la notion du temps et de l’espace ou encore, régulièrement en conduisant. Nous expérimentons tous plusieurs fois par jour l’état hypnotique. L’enjeu se situe dans la compétence de l’hypno-thérapeute à appeler cet état volontairement. L’hypnose est un état naturel que nous explorons plusieurs fois par jour spontanément, sous forme de rêverie. Cet état apparait spontanément lors de nos trajets, à chaque fois que notre attention est absorbée par une musique, par émotion intense, par contemplation d’un beau paysage, etc.

Non, vous êtes profondément relaxé, vous écoutez la voix de votre thérapeute, et vous ne dormez pas.

Cette croyance populaire est absurde, lorsqu’on est sous hypnose, ou encore en état de conscience modifié, on gagne en contrôle de soi-même, tout simplement parce qu’on est moins stressé, et nous sommes bien plus lucides, relaxés, qu’en état de stress qui fausse notre objectivité. Plutôt que de parler d’influence, le terme compétence serait plus approprié, en effet, comme dans tout métier, la réussite de l’hypnothérapie va déprendre de la compétence du professionnel.

Allons plus loin dans les fausses croyances, les fantasmes ou les mythes …

L’homme a aussi la capacité naturelle de se leurrer et il n’a pas besoin d’un hypnothérapeute pour cela. Il suffit de réfléchir à l’impact sur nos comportements d’achats conditionnés par les médias, les marketeurs ainsi qu’aux phénomènes de société qui génèrent des croyances, qui elles-mêmes génèrent des comportements. Ceci est bien connu des sociologues.

La profondeur de l’état hypnotique peut être agréable pour la personne qui l’expérimente, mais elle n’a pas de rapport avec l’efficacité.

Cassons une idée reçue comme quoi l’hypnose reposerait sur un paradoxe : le patient devrait avoir une grande confiance dans le thérapeute et aussi une grande confiance en lui-même pour accepter de se détendre. Non car il n’existe pas de personne non hypnotisable, par contre, il existe des thérapeutes incompétents. L’hypnose est naturelle et chaque individu alterne plusieurs fois par jour un état de veille et un état de repos. L ’enjeu de l’hypnothérapeute est d’accompagner la personne à déclencher cet état.

Rappelons que si chacun est hypnotisable, encore faut-il que la personne soit volontaire, sinon cela ne fonctionnera pas. Fort heureusement le libre arbitre est toujours là, le sujet n’est pas anesthésié mais relaxé, son conscient entend toujours. On a jamais vu dans un tribunal une personne qui aurait commis un crime sous hypnose, sauf au cinéma !